Comment rédiger une bonne offre d'emploi
Aujourd’hui, je m’adresse à vous, chers recruteurs ! Nous allons voir dans cet article comment rédiger une bonne offre d’emploi pour attirer les bons candidats. Que ce soit le ton à donner, l’affichage de la rémunération ou encore l’ambiance au sein de votre entreprise, je vous dis tout en 5 conseils.
1. S’adresser au candidat.
Pour commencer, on va chercher à s’adresser au candidat directement, pour que celui-ci se sente impliqué à la lecture de l’offre et qu’il ait envie de postuler. On va donc préférer l’emploi des deuxièmes personnes. L’emploi de la deuxième personne du singulier est audacieux et aura tendance à attirer des profils dits “jeunes”, entre 20-35 ans. Cet emploi est par exemple de plus en plus utilisé dans l’univers des start-ups. L’emploi de la deuxième personne du pluriel, lui, est généralement plus utilisé dans les grands groupes ou les entreprises avec beaucoup d’années d’expertise derrière elles.
Toutefois, il n’est pas interdit de casser un peu ces codes, et de mettre un “tu” dans l’annonce si vous faites partie d’un grand groupe !
Dans tous les cas, il faut que le candidat soit “happé” et qu’il ait vraiment l’impression qu’on s’adresse à lui.
2. Utiliser le vocabulaire de l’entreprise.
Ok, on ne vous demande pas d’infuser votre offre avec tous les mots possibles que vous pouvez utiliser au sein de la structure. Mais avoir entre 5-7 mots-clefs qui se rattachent à votre univers permet de faire rayonner votre marque employeur et d’attirer des talents ciblés, sur une même longueur d’onde et collant à l’image développée. Vous pouvez d’ailleurs lire notre article sur l’inbound recruiting juste ici. Et bien sûr, en utilisant le jargon d’entreprise au sein de votre offre d’emploi, vous vous devez également d’y mettre le ton allant avec : il peut être humoristique, décalé, ou plus sobre. L’essentiel, c’est que le candidat doit passer un bon moment en lisant l’annonce. Ce faisant, il prendra le temps de la lire jusqu’au bout.
3. Ne zappez pas le salaire.
Selon une enquête menée en 2022 par HelloWork, 45% des candidats en recherche d’emploi ne postuleraient pas si le salaire n’est pas mentionné dans l’annonce. Et on les comprend : qui aurait envie de s’engager dans un travail dont ils ignorent totalement le rendement ? A ce jour, seulement 30% des recruteurs indiquent systématiquement le salaire dans leurs annonces.
Bien qu’il n’y ait aucune obligation légale de le mentionner (et on se demande vraiment pourquoi), vous l’aurez compris, c’est un vrai plus dans votre annonce.
Si aucun salaire fixe n’a été décidé en amont de la publication d’offre d’emploi, attelez-vous au minimum à mentionner une fourchette de salaire raisonnable – par exemple, entre 35 et 38 k selon expérience. On évite aussi les “à négocier”, cela donne l’impression que vous fixerez le salaire à la tête du candidat.
4. Mentionnez les avantages prévus.
Bien que ce soit tout à fait optionnel, mentionner les avantages proposés au sein de l’entreprise peuvent rentrer dans une stratégie différenciante par rapport aux autres annonces. En effet, à postes et rémunération égaux, le candidat pourra opter pour l’entreprise qui propose des choses intéressantes – ça peut être des Tickets Restaurant, des chèques-cadeaux, ou le remboursement des trajets depuis le domicile par exemple. Si la structure ne propose pas d’avantages, car il s’agit d’une PME ou start-up, pas de panique ! Voir notre point 5 ci-dessous.
5. Et enfin , soyez transparents !
Par la transparence, il ne faut pas entendre “nous avons procédé au licenciement de 3 collaborateurs dernièrement”. J’entends plutôt de mentionner les labels que l’entreprise peut avoir, les démarches RSE qu’elle entreprend, ou la mise en lumière de ses équipes. Lors de la rédaction de votre offre d’emploi, vous allez chercher à miser sur l’honnêteté. Il sera mieux reçu par un candidat de petites démarches mises en place, avec de vrais résultats à la clef, que d’enjoliver la réalité avec des propos disproportionnés tels que “grâce à notre existence, plus d’un million d’arbres ont pu être plantés”. Vous avez compris. Enfin, vous pourrez mentionner combien il est plaisant de travailler chez vous, et on ne vous parle pas simplement d’un baby foot dans la salle de pause ! Vous pourrez prochainement lire notre article sur la QVCT.
Allez, à très vite ! 🌞
Partager :
Emilie Balters
Chargée sourcing
Nos réseaux sociaux
Les plus populaires
Assurance Maladie : Ce qui change au 1er avril 2025
Les coulisses de nos réunions chez Focus Recrutement
Montant du net social : ce qui change en mars 2025
Une fois par mois, des histoires, des offres et des conseils dans ta boite mail.
Pas de spam promis, seulement un par mois !
Vous aimerez aussi
Le bien-être au travail : comment éviter de s’épuiser dans un métier exigeant
Tu as l’impression de courir après le temps, de jongler entre les dossiers urgents et une vie perso qui passe au second plan
Assurance Maladie : Ce qui change au 1er avril 2025
À compter du 1er avril 2025, le plafond du revenu d’activité antérieur pris en compte pour le calcul des Indemnités Journalières de Sécuritéociale (IJSS) passe de 1,8 SMIC à 1,4 SMIC.
Les coulisses de nos réunions chez Focus Recrutement
Chez Focus Recrutement, nous avons à cœur d’améliorer constamment nos pratiques de travail.
Montant du net social : ce qui change en mars 2025
Depuis juillet 2023, le montant net social est affiché sur les bulletins de paie pour faciliter l’accès aux aides sociales. En mars 2025, une nouvelle étape est franchie..